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Lien entre pesticides et Parkinson


Jusqu'où ira l'épidémie de maladies en tout genre avant que l'unité humaine (s'il en existe une...) réagisse ? Cette fois, certains pesticides sont fortement présumés coupables de favoriser la maladie de Parkinson.

En effet, une étude de l’Université Pierre et Marie Curie de Paris faite auprès des agriculteurs démontre un lien entre l'exposition aux produits pesticides et la survenue de cette maladie.

Cette étude montre que les principaux responsables sont surtout le lindane et le DDT, deux pesticides interdits certes mais depuis peu d'années. Le DDT est interdit en France depuis 1973 mais dans l'ensemble de l’Union européenne (UE) depuis 1986. Quant au lindane, il n'est interdit en Europe que depuis 2000 seulement (et en France 1998).

Or, ces pesticides ont la particularité de persister dans l'environnement. Les conséquences sont donc encore aujourd'hui d'actualité et peuvent toucher d'autres personnes que les agriculteurs.

Ces faits nous servent-ils de leçon ? Nos industriels réfléchissent-ils au long terme quand ils mettent en place des produits chimiques ? Pas vraiment.... Il suffit de se pencher sur les organismes génétiquement modifiés...

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Publié le 10 09 2009




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Liste des commentaires :

Baudouin Labrique 23/09/2009 à 08h00
La frange matérialiste et rationaliste dotée donc de visières réductionnistes pointe ici encore un prétendu facteur qui est, certes, sans doute un paramètre aggravant (les pesticides) lorsque cette maladie apparait chez les agriculteurs.
Si c’était une proportion de près de 100 % des personnes qui avaient été en contact fréquent et soutenu avec des pesticides et qui contractaient la maladie de Parkinson, alors on pourrait établir un vrai lien de cause à effet. En fait on manipule les statistiques et on prend des paramètres concomitants pour des causes.
Si un vrai lien de cause à effet était présent, tous les agriculteurs qui ont utilisés largement des pesticides devraient alors contracter la maladie de Parkinson.

Voici comment l’exprime le Dr Thomas-Lamotte, neurologue et écrivain :
« La recherche médicale conventionnelle ne considère que la matérialité du corps (un assemblage de molécules en perpétuel remaniement) qu’elle observe et qu’elle quantifie grâce à des techniques particulières. Mais il est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas – témoins quand il faut inclure le psychisme humain. La méthodologie est complètement différente. Au cas par cas, il faut écouter le malade pour qu’il confie « ce qu’il n’a jamais dit à personne ».
Cette étude empirique n’en n’est pas moins rigoureusement scientifique. Elle vérifie que la logique (le fondement de la science) est bien respectée : « Si A est vrai, B est faux ». « S’il y a un effet, il y a toujours sa cause, et s’il y a une cause, il y a toujours son effet ».
Or actuellement, notre monde a perdu la raison. Nous achetons du gratuit, ce qui par définition ne se s’achète pas. Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. »
http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.168
Son livre « Et si la maladie n’était pas un hasard » http://www.lejardindeslivres.fr/maladie.htm


Se limiter (dogmatiquement) aux aspects matériels des maladies, c’est encore persister à ignorer la piste psychologique et qui est INCONTOURNABLE dans la survenance, notamment de cette maladie.
Le célèbre professeur Henri LABORIT qui avait écrit un célèbre livre « Inhibition de l'action » (Editions Masson Paris & Presses Universitaires de Montréal, 1980) expose la psychosomatique :

"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.
On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.
Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)
Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non.
Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie."

Tout ce qui peut être diagnostiqué comme symptômes divers ou comme facteurs matériels possibles ne constitue que la face visible de l’iceberg ; c’est bien à l’image de cette médecine résolument et dogmatiquement symptomatique qui ne s’occupe de ce qui est en AVAL, alors qu’il faut ici aussi considérer ce qui est en AMONT.

C’est comme un jeu de dominos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des manifestations en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies est dans le stress oxydant ou oxydatif.

Mise à part les (coûteuses) pistes comportementaliste et allopathique mais qui ne résolvent rien en profondeur, est très efficace la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu’elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie (qui font partie des sciences de la psychologie officielle).

En témoigne cette personne qui a livré en conférence le témoignage de son auto-guérison de la maladie de Parkinson grâce à ce type de psychothérapie :
"Diagnostiquée parkinsonienne, on la déclare condamnée. Elle ne se résigne pas et décide de se tourner vers des thérapies alternatives pour ne pas rentrer dans « l’engrenage de la chimie » et ne pas être rangée dans « le camp des malades » : « je me suis mise résolument du côté de la vie ! » déclare-t-elle au psychothérapeute qui l’accompagnera vers son autoguérison. Au vu des surprenantes analyses médicales qui en attestent, un médecin abasourdi écrit « l’hypothétique parkinson » "
Source : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm

A méditer :

"Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. "
(A. BECACHE– Psychologie Pathologique, p. 219 – Abrégés Masson).

"C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste." Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16.



Ah mais c'est évident que c'est toujours un ensemble de facteurs (dont psychiques) qui forme une maladie ! Nous n'avons jamais dit le contraire.

Mais DIETImiam est une association dont le but est le développement d'une alimentation saine, propre, variée et respectueuse de la planète. Nos sujets d'article sont donc liés à l'alimentation bio, la nutrition et l'écologie.





Baudouin Labrique 24/09/2009 à 09h09
Vous me rétorquez : « Ah mais c'est évident que c'est toujours un ensemble de facteurs (dont psychiques) qui forme une maladie ! Nous n'avons jamais dit le contraire. »

Le psychisme n’intervient pas comme facteur parmi d’autre mais facteur SINE QUA NON :
Comme je l’avais pourtant écrit et qui le répète : « la piste psychologique et qui est INCONTOURNABLE [=sine que non] dans la survenance, notamment de cette maladie. »

Votre article dit en effet : « une étude de l’Université Pierre et Marie Curie de Paris faite auprès des agriculteurs démontre un lien entre l'exposition aux produits pesticides et la survenue de cette maladie. » et je rappelle la pertinente remarque du neurologue Pierre-jean Thomas-Lamotte à ce sujet : « Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. » »

Ici encore, on amalgame « facteur de risque » dû aux pesticides et « cause de la maladie »de Parkinson !


Vous dites encore : « Mais DIETImiam est une association dont le but est le développement d'une alimentation saine, propre, variée et respectueuse de la planète. Nos sujets d'article sont donc liés à l'alimentation bio, la nutrition et l'écologie. »

Comme je pense l’avoir expliqué dans le texte sous le lien suivant, l’hygiène de vie ne suffira pas à se maintenir en bonne santé :
http://www.retrouversonnord.be/alimentsante.htm


Vous avez sans doute raison. Mais comme mes connaissances se situent au niveau de l'alimentation et de la nutrition, je ne peux me permettre de parler de quelque chose que je ne maîtrise pas du tout.

De toute façon, quand on voit que rien pour manger, l'humain a un mal fou à changer ses habitudes, qu'il rejette très facilement tout ce qui ne vient pas de son médecin, si on veut toucher à son psychisme, la grande majorité fera la sourde oreille...

En gros, c'est toute la mentalité de l'homme qu'il faudrait changer. Je suis d'accord. Pour ça, chacun ses méthodes, ses convictions et ses points forts.

















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