Le Japon est le pays record du monde (même par rapport aux autres pays d’Asie) de bonne santé et ceci
jusqu’à leurs derniers jours de vie.
Au sein même du Japon, une île, Okinawa, dénombre les chiffres les plus bas du monde de
diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, troubles
de la ménopause et même cancers… et un taux de 0.4% de la population centenaire (par comparaison, en France il n’y a que 0,01% de centenaires).
Les explications à cette santé de fer ne peut venir que de leur mode de vie et d’alimentation. En effet, un Japonais s’installant aux Etats Unis, en France ou ailleurs, perd cette capacité.
Nous allons donc nous pencher sur cette alimentation à ce point si différente ? Recherchons ses mystères.
En premier lieu, une spécificité japonaise est le Hara Hachi Bu qui consiste à rester toujours un peu sur sa faim. Ils sortent de table légers.
Je fais un gros plan sur le soja. Ils en consomment à tous les repas, principalement sous forme de tofu. Or c’est un végétal riche
en bonnes graisses, en phyto-oestrogènes). Ces fibres sont des anti-radicaux libres de haute précision. On ne peut pas parler de phyto-oestrogènes sans
noter son rôle préventif dans les troubles liés à la ménopause et andropause, comme l’ostéoporose, cancer du sein, de la prostate.
La teneur du soja, du poisson et d’algues en poly et mono acides gras insaturées agit très efficacement contre les problèmes cardiovasculaires.
On peut également noter que question boisson, le thé vert remplit la quasi totalité de leur besoin en eau. Or, dans le thé vert, des fibres anti-oxydante comme les polyphérols ou les alcaloïdes freinent considérablement la prolifération des cellules cancéreuses. Je fais quand même une remarque. La présence d'acide oxalique et de tanins réduit l'assimilation du calcium, du fer et d'autres minéraux lors d'une consommation à forte dose de thé.
Autre détail, les Japonais boivent, en revanche, très peu d’alcool.
Une nouvelle étude, japonaise, montre
que la consommation de soja diminue les risques de cancer du sein.
Je n'ai rien contre. Je pense qu'une consommation régulière de soja effectivement peut participer à la prévention des
risques de cancers et de maladies cardiovasculaires.
Mais Il se passe quelque chose. Je ne serais pas étonnée que les habitudes alimentaires japonaises aient tellement évolué, qu'aujourd'hui les japonais rattrapent le monde occidental en terme de
risques sur la santé.
Dans ce cas, cette étude montre que les japonais ayant conservé leurs bonnes habitudes sont moins touchés que ceux qui ont remplacé le riz, le poisson, le soja, les légumes et le thé vert
par des hamburgers, des frites et du coca....
Mise à jour du 7 mai 2008
Eh non... L'exemple japonais n'est plus une généralité. Eux aussi doivent faire face à un nombre grandissant d'obésités et de diabètes gras.Le
gouvernement prend donc des mesures draconiennes pour tenter d'enrayer l'épidémie. En effet, toutes les personnes dont le tour de taille définit une obésité androïde sont obligées de suivre des
cours de nutrition pour leur apprendre à changer leurs habitudes de vie.Le problème de ces mesures est que les critères du gouvernement japonais sont plus sévères que ceux utilisés dans le monde
médical. A se demander s'il ne veut pas enrichir le marché "santé"...
Source : blog-nutrition
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